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« Si j’étais professeur, je serais fière de ce que je ferais »

Quelques jours après l’assassinat du professeur de français Dominique Bernard, lundi 16 octobre, tous les élèves ont respecté une minute de silence en mémoire des attentats commis contre l’école. Une professeure de français de collège a demandé à ses élèves d’écrire un texte qui commence par « Si j’étais professeur ». Voici les mots d’Agathe. (Cliquez sur l'image pour l'afficher en plein écran) «  Moi, si j'étais [professeur], je ferais du français, je ferais beaucoup de rédactions, pour nettoyer et enrichir le cerveau de mes élèves. Peut-être qu'eux mêmes m' [apprendrons] des choses que je ne savais pas. Si j'étais [professeur], je serais fière de distribuer du savoir. Je serais drôle, stricte, juste... Pour montrer qu'avec des mots, on peut blesser, tuer, mais aussi soigner, [emmerveiller], ... Si j'étais [professeur], je serais heureuse de pouvoir donner l'envie d'en savoir plus à tout mes élèves. Le matin, si j'étais [professeur], je me leverais en pensant à mon travail. Je défendrais les droits des enfants qui n'en n'ont pas. Je serais fière de ce que je ferais et fière de moi... Si j'étais [professeur], ...» 

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Australia Says No in Indigenous Representation Referendum 

On 14 October, Australians voted 60-40% against a referendum proposal on a change to the Constitution that would have given Indigenous Australians a greater voice in the legislature.

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L'État-patron revient en force

Le rapport annuel 2023 de l'Agence des participations de l'État met en évidence un retour à l'État actionnaire.

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Quel droit de la guerre aujourd'hui ?

Une analyse de la violation du droit de la guerre dans les conflits actuels et sur l'état du système international.

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Le prix de la banque de Suède décerné à Claudia Goldin

Claudia Goldin est récompensée par le prix Nobel d'économie pour son travail sur les inégalités de genre.

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Rendez-vous

Wanted: Speaker

On 3 October, Kevin McCarthy became the first ever Speaker of the U.S. House of Representatives to be voted out of his role. He had already made the news when had had to face 15 separate votes before being elected Speaker in January – most of the opposition coming from his own Republican Party.

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Poetry in the Classroom

This year's UK National Poetry Day is on 5 October. A great opportunity to get some poetry into your class, and to explore this year's theme: Refuge.

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La liberté des médias en Europe

Les députés européens ont voté une nouvelle loi sur la liberté des médias. Quels en sont les enjeux ?

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Conseil lecture : « Atlas des mobilités »

Plus de 100 cartes et documents pour visualiser les dimensions actuelles de la mobilité. 

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La fleur, une chaîne de valeur mondialisée

Toujours dominé par les Pays-Bas, l'industrie florale s'est mondialisée avec une diversification de ses espaces et de ses acteurs.

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Canada : des mégafeux qui consument l'économie

La forêt canadienne brûle depuis plusieurs mois, avec des conséquences économiques et environnementales majeures. 

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Les multinationales dans l'économie française

Les multinationales sont un moteur de l’internationalisation de l’économie française. 

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Conseil lecture : Géostratégix 2

Une BD pour comprendre les enjeux du monde contemporain.

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Free Resources for Class Singing

Radio France has an amazing website that provides resources for teachers wanting to have their pupils sing. Logically most of the songs are in French, but there are four in English and several in German.

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Exposition en ligne : « Le Parlement européen »

Une exposition pour comprendre l'importance du Parlement européen et se remémorer son histoire.

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L'affirmation des BRICS dans l'économie mondiale

Le groupe des BRICS s'élargit et veut peser davantage dans la gouvernance mondiale face aux grandes puissances.

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Analysing Tim Burton's The Nightmare Before Christmas Parts 2 and 3

We published the first part of an analysis of the 1993 animated film The Nightmare Before Christmas in July. Here are parts 2 and 3 out of 8. We'll be publishing further parts during the autumn so you can study the film with A2-level pupils in class.

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Sélection culturelle

Exploring British-Bangladeshi Identity

Akram Khan's Chotto Desh blends dance, projections and theatre to explore the choreographer's British-Bangladeshi identity. You can catch new tour dates in October in Paris and Cherbourg.

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European Day of Languages 2023

26 September is the day the EU celebrates all the many languages spoken in Europe and around the world. They have lots of resources for multilingual fun in schools.

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Le prix du pétrole, trop élevé ?

Pourquoi les prix du pétrole augmentent ? Quelle est l'opportunité de masquer cette évolution ? 

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La démocratie : un modèle en péril

Cet entretien en 10 questions permet de faire le point sur l'état actuel de la démocratie dans le monde. 

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Commonwealth Young Person of the Year 2023

The Commonwealth Youth Awards honour young people from around the world for their work trying to advance one or more of United Nations’ Sustainable Development Goals. This year's winner, Maya Kirti Nanan from Trinidad and Tobago, founded an organisation to help people with autism in her Caribbean island home.

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Teaching with Trailers: Hercule Poirot A Haunting in Venice

If you're working on detective stories, or scary stories, these two trailers for the new Agatha Christie film A Haunting in Venice would work well in class depending on context.

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Conseil lecture : « Grand dictionnaire de la Géographie française »

Les coulisses de la Géographie française à travers une multitude de petites anecdotes.

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Crime et Châtiment de Dostoïevski, adapté par H. Iwashita - Pédagogie

Par Clément Hummel, professeur de Lettres modernes Séquence réalisée en partenariat avec les éditions Kurokawa Est-il raisonnable de donner à lire et à étudier à des élèves de lycée un texte aussi vaste et aussi complexe que Crime e t Châtiment de Fiodor Dostoïevski ? Si on omet la longueur du roman pour lui préférer une lecture par extraits, celle-ci pourra dérouter des élèves aux capacités de lecture très hétérogènes, pas tant pour son style en réalité plutôt accessible, qu’en ce qui concerne la puissance conceptuelle de l’œuvre : ce roman développe des propos philosophiques complexes qui méritent un accompagnement, et un temps d’étude. L’adaptation en manga rend les idées exprimées à travers le parcours et la philosophie de Rodion Raskolnikov accessibles à des adolescents dont le regard sur le monde prend de l’ampleur et se construit à partir d’expériences personnelles comme de la fréquentation des œuvres de fiction, qu’elles soient littéraires ou cinématographiques. Cette œuvre peut ainsi trouver sa place en 2 de , en lecture cursive en 1re dans le parcours « Personnages en marge, plaisirs du romanesque » et pourquoi pas également en HLP.   Lire Dostoïevski ? Pour contourner les principales difficultés de l’œuvre – sa longueur, l’exposition de doctrines philosophiques abstraites, l’arrière- plan historique et religieux – il serait tout à fait envisageable de proposer une version abrégée de l’oeuvre à destination d’un public scolaire, expurgée de passages descriptifs dont les enjeux littéraires et culturels – la Russie à la fin de l’époque des tsars – peuvent paraître éloignés de ceux de la France du XXI e siècle. Or, il n’existe pas, pour l’heure, d’édition abrégée de Crime et Châtiment . Plusieurs fois adapté au cinéma, notamment par Georges Lampin en 1956 avec Jean Gabin et Robert Hossein, l’histoire reste accessible de façon condensée sur d’autres supports. Néanmoins, l’étude d’un film mobilise d’autres compétences de lecture et d’analyse que celles que l’on peut chercher à développer chez des lycéens, d’autant plus que l’effet de séduction de l’œuvre risque d’être mineur. Alors, de la même manière que la lecture des Misérables en 4 e se conçoit difficilement sans le recours à la version abrégée, lire Crime et Châtiment au lycée peut-il s’envisager par le biais du manga ? Évitons le débat sur la légitimité de présenter en lecture cursive ou en œuvre intégrale une œuvre « librement inspirée », pour reprendre les mots de l’éditeur, du matériau d’origine, qui plus est quand celle-ci réduit le texte littéraire pour offrir un support visuel avec ses codes spécifiques, et posons la question dans l’autre sens : que peut apporter à des lycéens la lecture de l’adaptation en manga de Crime et Châtiment , réalisée par Hiromi Iwashita 1 ? Le manga comme nouvel avatar du mythe littéraire Plutôt que de considérer l’adaptation comme une réduction ou une trahison du roman de Dostoïevski, voyons celle-ci comme une nouvelle hypothèse de lecture. Dans une lettre envoyée à Mikhaïl Katkov, fondateur du Messager russe, datée du 25 septembre 1865, Dostoïevski décrit un projet de nouvelle, annonciateur des grands thèmes de Crime et Châtiment : déjà, les ambitions de Dostoïevski étaient de présenter une œuvre dans l’immédiateté de son époque. Bien que les errances philosophiques de Raskolnikov confèrent au roman la forme de l’apologue, l’action décrit essentiellement un monde urbain en pleine transformation architecturale, politique et sociale, dont le grand paradoxe est que pour se rendre à la prestigieuse université où ont lieu les enseignements et débats d’idées tirés des Lumières, les étudiants comme Raskolnikov habitent en périphérie de la ville, dans de minuscules chambres crasseuses et misérables, et vivent dans une grande solitude. Ces deux mondes sont partagés par une frontière elle-même paradoxale, la majestueuse mais dangereuse Neva : son omniprésence à Saint-Pétersbourg est l’occasion de nombreuses inondations, mais c’est en la contemplant symbole si romantique, que Raskolnikov échafaude sa philosophie. Dans le manga, Raskolnikov a deux scènes d’épiphanie quand il la traverse. Une première fois, après avoir caché les bijoux volés, la vue de la Neva apaisée lui inspire un profond sentiment de nostalgie : « Quand j’allais à l’université, je traversais ce pont tous les jours. Revoir la majestueuse Neva me fait quelque chose. J’ai souvent eu des idées révolutionnaires ou ai réfléchi à des questions philosophiques en contemplant ce paysage, mais j’ai fini par cesser de penser. » La seconde précède sa recherche d’expiation, faisant face au fleuve déchaîné sous la pluie : « Ce que je crains le plus c’est de connaître la honte. Je ne supporte pas de voir les inégalités de la société. Je ne peux plus faire semblant de ne rien voir. […] Je voulais qu’il soit plus fort que celui de quiconque ! Mon orgueil !! » Si le passage au support graphique éloigne le narrateur dostoïevskien, la focalisation se fait sur Raskolnikov qui devient narrateur-personnage et amène plus naturellement le lecteur à comprendre sa pensée, ses actes. On échappe de cette manière au risque d’une première lecture manichéenne du récit, dans laquelle le lecteur ne pourrait moralement se ranger du côté du personnage. Cette simplification permet au contraire de nuancer la lecture et on accompagne de cette manière Raskolnikov dans sa solitude, sa misère, ses égarements, sa folie et sa recherche de rédemption. En toile de fond se trouve représentée Saint-Pétersbourg dans un style semi-réaliste dont l’architecture et l’urbanisme sont assez fidèlement reproduits, parvenant à rendre sensibles l’extrême pauvreté de certains quartiers et la beauté architecturale de la ville, qui s’industrialise au début des années 1860. Cette précision du style graphique illustre le propos de Bakhtine à propos du roman, que l’on pourrait rapprocher d’un effet de réel chez Barthes : « Le seuil, l’entrée, le couloir, le palier, l’escalier, ses marches, les portes ouvertes sur l’escalier, les porches dans les cours puis, au-delà, la ville, les places, les rues, les façades, les cabarets, les bouges, les ponts, les fossés, voilà l’espace de ce roman. En fait, on n’y trouve jamais les intérieurs qui ont oublié le seuil (salons, salles à manger, salle de fête, cabinets de travail, chambres à coucher) et où se déroulent les événements et la vie biographique dans les romans de Tourgueniev, Tolstoï, Gontcharov, etc. Nous découvrons évidemment la même organisation de l’espace dans les autres romans de Dostoïevski 2 . » Pour Maria Gal, qui travaille sur la représentation du mythe urbain de Saint-Pétersbourg chez Dostoïevski, « Crime et Châtiment, publié en 1866, est considéré comme le plus pétersbourgeois des romans dostoïevskiens, à tel point qu’il est devenu l’un des emblèmes de la ville, et a été intégré à son patrimoine culturel. Aujourd’hui, le Saint-Pétersbourg de Crime et Châtiment est valorisé, et organisé en circuits touristiques de manière à répondre à la demande du touriste-lecteur venu parfois de loin pour parcourir les itinéraires de Raskolnikov. » La description de la ville oscille sans cesse entre écriture réaliste et fantastique : réalisme car Dostoïevski y peint à la fois la physionomie de la ville et celle de la population péterbourgeoise ; fantastique pour les nombreuses évocations oniriques qui parcourent le roman. Il y a donc une ville « vraisemblable, typographiquement exacte » et une autre avec laquelle elle coexiste en contradiction qui se présente comme une « entité vivante et néfaste » 3 . La richesse de la description de la ville permet au roman de ne pas se réduire à l’exposition de ses théories philosophiques. 1. L’orthographe des noms propres utilisée dans l’article reprend celle du manga. 2. Mikhaïl Bakhtine, La Poétique de Dostoïevski , chapitre 2, Paris, Le Seuil, 1970. 3. Maria Gal, « Le Saint-Pétersbourg de Dostoïevski : de la généralisation du mythe urbain à l’individualisation de l’espace vécu », Territoire en mouvement Revue de géographie et aménagement, 31 | 2016.

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Le projet « Albert Londres en lycée » - Lire au CDI

par Anaïs Denis, professeure documentaliste et Amélie Rouveron, professeure documentaliste membre de l’APDEN Ce projet permet à des élèves, encadrés par leurs enseignants d’histoire et par les professeurs documentalistes, d’étudier la sélection des articles de presse écrite et la sélection des films documentaires en lice pour le prix Albert Londres. Il fournit également l’opportunité de rencontrer des grands reporters. Les partenaires du projet Le projet Albert Londres en lycée est un dispositif partenarial réunissant le ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse, le CLEMI, l’académie de Limoges, l’association Albert Londres et la SCAM (Société civile des auteurs multimédia). Deux professeurs documentalistes coordonnateurs accompagnent les enseignants dans le dispositif. Tout au long de l’opération, le professeur en charge de la classe ou du comité reste en contact avec l’un des deux professeurs coordonnateurs. Les élèves pouvant participer au projet Les participants sont des lycéens de LGT et de LP de l’académie de Limoges. Un établissement peut inscrire une classe mais aussi des élèves volontaires réunis sous forme de comité. Les objectifs du projet En lien avec le parcours citoyen, l’EMI et la lutte contre la désinformation, le projet permet aux lycéens de mieux comprendre la fabrication d’une information journalistique et de découvrir le métier de grand reporter. Les objectifs du projet pour les élèves : – explorer la richesse et la diversité des productions journalistiques ; – aiguiser leur intérêt pour les médias, l’actualité internationale et les grands enjeux du monde contemporain ; – mieux connaître le métier de journaliste et sa déontologie ; – développer des compétences en analyse d’articles de presse, d’images, de récits journalistiques ; – exercer leur esprit critique ; – affiner leur capacité à argumenter et à défendre leur point de vue ; – améliorer leur capacité à émettre un jugement critique sur une œuvre et à le formaliser par écrit ; – s’engager dans un projet de création et publication sur papier ou en ligne qui respecte droit et éthique de l’information. Les pistes de travail en classe Le travail en classe débute après une conférence inaugurale d’Hervé Brusini, président du Prix Albert Londres, qui relate la vie et la conception du journalisme d’Albert Londres ainsi que les origines et les critères d’attribution du prix. Chaque groupe (de deux ou trois élèves) travaille sur un film et un groupe d’articles. Les consignes sont les suivantes : – présenter les journalistes en compétition (parcours professionnel, œuvres et articles antérieurs, médias pour lesquels ils travaillent, pays couverts) ; – expliciter le contexte des articles et du film : pays/région du monde, contexte géopolitique et situation de la liberté de la presse ; – analyser le thème des articles et du film et la façon dont le reporter traite son sujet (prise de risques, difficultés éventuelles rencontrées, personnes interviewées, point de vue/angle d’attaque, et voir en quoi ce sujet ou cet angle d’attaque apporte quelque chose, critiques éventuelles des oeuvres par d’autres médias...), essayer de comprendre la façon dont le journaliste s’est informé (sources, accès aux données, vérification des informations…) ; – rédiger deux synthèses : une sur les articles, une sur le film. Chaque groupe tire au sort soit le groupe d’articles, soit le film à présenter, pour que toutes les œuvres en compétition soient traitées, et passe ensuite à l’oral. Les rencontres avec les journalistes Les élèves et leurs enseignants ont la possibilité de rencontrer l’un des reporters de la sélection. Lors de l’année scolaire 2021-2022, Jules Giraudat, pour son film Projet cartel : Mexique, le silence ou la mort et Alex Gohari (lauréat 2021 avec Léo Mattei) pour son film On the Line , les expulsés de l’Amérique , se sont déplacés dans plusieurs établissements scolaires. Lors de l’année scolaire 2022-2023, Martin Boudot, en visioconférence, a présenté et expliqué son travail sur la série Vert de rage. Margaux Benn, lauréate dans la catégorie presse écrite, est venue à la rencontre des lycéens. Notion info-documentaire : source La source est constituée des acteurs (personnes ou organisme) qui sont à l’origine de l’information considérée. Elle permet d’identifier le type d’information produit (journalistique, scientifique, promotionnelle, etc.) et d’estimer sa validité. Définition complète à consulter ici. Pour plus d’informations sur ce projet cliquer ici.

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