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Groundhog Day: What's the Weather Like?

Will it be a long, cold winter, or will spring come early? On February 2, in Pennsylvania, an animal gives its prediction.

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Sélection culturelle

Chronique littéraire : Georges Forestier, Molière

Par Edith Wolf Molière, de la fin d’une légende à l’histoire d’une œuvre La vie de Molière telle qu’on la raconte est, pour l’essentiel, une « vie imaginaire » à la Marcel Schwob. L’origine de cette légende est le récit publié en 1705 par Grimarest sous le titre Vie de M. de Molière , texte qui fit autorité d’autant plus facilement qu’il ne reste aucun document autographe du dramaturge. Or Grimarest fut critiqué dès la parution de son livre, et Boileau, par exemple, estime qu’il « se trompe sur tout ». La biographie de Georges Forestier se propose de mettre à mal cette tradition légendaire et de lui substituer, non un récit de la vie privée de l’homme Molière, mais une restitution de l’univers social, politique, philosophique et esthétique dans lequel il a produit son œuvre et incarné ses personnages. On voit ainsi mis à mal des clichés comme l’hostilité du père à la vocation de son fils, les démêlés conjugaux qui expliqueraient l’omniprésence du thème du cocuage, les ennuis de santé où l’on verrait l’origine de la satire des médecins. En rappelant que la source de sujets comme le cocuage ou la médecine est à chercher dans une tradition populaire héritée du Moyen Âge qui était revenue fort à la mode, en montrant le lien entre l’attitude du roi envers Tartuffe et l’histoire de ses relations avec les Jansénistes et les autorités ecclésiastiques, Georges Forestier permet au lecteur de comprendre les enjeux intellectuels et politiques du théâtre de Molière. Mais il montre surtout l’extraordinaire capacité du dramaturge à se nourrir de tout ce qu’il découvre aussi bien dans le répertoire des Italiens et dans les pièces espagnoles à la mode que dans les sources antiques ou le jeu des acteurs de farces. On voit ainsi surgir, à la place du malade persécuté et cocu, un homme solide, riche et aimé, célèbre dans toute l’Europe, au fait des codes galants et constamment soutenu par le roi malgré son adhésion probable à un scepticisme fondamental. L’univers ainsi restitué est passionnant et, si l’on peut s’interroger sur la certitude affirmée de Georges Forestier quant à la « normalité heureuse » de la vie privée de Molière, on trouve dans son ouvrage de précieux éclairages sur l’œuvre de l’auteur. Georges Forestier, Molière, Gallimard, 544 pages, 24 €

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Séquence pédagogique

Molière, L'École des femmes

C’est une pièce dans laquelle on rit autant que l’on songe et dont on sort, finalement, plus grave qu’hilare. Notre étude se développe donc autour de la problématique d’une forme de comédie qui flirte avec le tragique.

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Fiche élève

La grammaire au lycée

La préparation du Bac en grammaire est un sujet difficile. L'article propose trois modalités d'enseignement, déclinées en fiches élaborées à partir des textes au programme.

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L’Aube à Birkenau, un livre précieux

Pendant une vingtaine d’années, David Teboul, documentariste cinéaste, a enregistré des entretiens avec Simone Veil. Il en a fait L’Aube à Birkenau , un ouvrage avec de nombreuses images, contenant aussi des récits où il présente de manière très personnelle chaque moment rapporté. Publié aux éditions des Arènes en 2019, L’Aube à Birkenau est désormais un beau livre de poche paru chez Pocket le 10 novembre 2021, qui peut être proposé aux collégiens et aux lycéens. L’Aube à Birkenau , une installation puis un livre Depuis leur rencontre en 2003 pour réaliser un documentaire sur Simone Veil, David Teboul a engagé une longue conversation avec elle qui s’est poursuivie jusqu’au crépuscule de sa vie. Et pour accompagner l’entrée au Panthéon de Simone et Antoine Veil le 1er juillet 2018, il lui a été donné de créer une œuvre. Ce fut L’Aube à Birkenau , installation en cinq tableaux qui trouve sa genèse dans les propos qu’elle lui a un jour confiés à Birkenau : « Les arbres pour moi surtout sur la route dans certains trajets, il faisait très froid et j’ai le souvenir que ces arbres pris dans la glace, c’était l’un des rares moments où l’on avait un sentiment de beauté. » Cette œuvre sonore et visuelle, « hommage à la fois au parcours politique exceptionnel de Simone Veil et à la survivante d’Auschwitz » 1 , honorait la mémoire des millions de déportés raciaux, Juifs et Tziganes. Un an plus tard, sous le même titre, David Teboul publiait un livre écrit à partir des enregistrements de plus de quarante heures d’entretiens avec Simone Veil. Des voix et des images La voix et le visage de Simone occupent la plus grande partie du texte. On y trouve son témoignage très précis sur l’enfance, la déportation, le retour et la vie d’après. David Teboul a également enregistré des dialogues avec Marceline, la plus jeune déportée de Birkenau qui sera l’amie de toujours ainsi que des conversations avec sa sœur Denise. Dès lors, le lecteur n’est plus le destinataire d’un discours mais le témoin d’un amour, d’une amitié, d’une extraordinaire complicité. La douleur fait surgir une émotion plus vive encore, une émotion qu’expriment les portraits en très gros plan où l’on voit les yeux de Simone Veil gonflés de larmes retenues. En retrait, dans une typographie réservée habituellement aux interventions orales, David Teboul écrit un texte à la première personne pour raconter chacune de ces rencontres et se raconter aussi. Il rappelle les étapes d’une mémoire qui se réveille. Il évoque, comme une scène initiatique, la projection à la télévision du feuilleton américain Holocauste et de la participation de Simone Veil au débat qui l’a suivi, puis il accompagne le livre de souvenirs et de réflexions. Parce que les voix se répondent et que les images se suivent en se répétant parfois à un détail près, le livre est presque déjà un film. 1 . Présentation par David Teboul de L’Aube à Birkenau , « Œuvre sonore et visuelle en cinq tableaux. Pour accompagner l’entrée deSimone Veil et de son époux Antoine dans la crypte du Panthéon. » POUR DES ÉLÈVES DES COLLÈGES ET DES LYCÉES L’Aube à Birkenau pourra être lu en 3 e pour répondre à la question « se raconter, se représenter », ou en 2de dans le cadre de l’étude de la littérature d’idées. Télécharger le dossier UN ACCOMPAGNEMENT PÉDAGOGIQUE SUR LES SITES DE LA NRP Vous trouverez sur les sites de la NRP une séquence pédagogique pour aborder le livre au collège et au lycée, accompagnée d’un entretien avec David Teboul.

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Séquence pédagogique

Intertextes symbolistes

Après avoir étudié un extrait d' Hamlet , la séquence s'attache à la figure d'Ophélie, très présente dans la poésie de la seconde moitié du XIX e siècle. On la retrouve chez Baudelaire, Hugo, Rimbaud, Banville, mais aussi dans les tableaux de Gustave Moreau et Odilon Redon.

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Séquence pédagogique

Orphée et Eurydice, une histoire pour la culture

Le mythe d'Orphée est à la source de nombreuses œuvres littéraires, picturales, cinématographiques. La séquence revient sur le récit qui constitue le mythe d'Orphée, et évoque un grand nombre d'œuvres qui s'en inspire.

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Séquence pédagogique

Littérature et rapports de force

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Séquence pédagogique

Un marathon de lecture pour faire entrer dans nos classes la littérature

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Séquence pédagogique

L’Europe : théâtre d’assassinats

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