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Féminicides

Par Daniel Bergez Nathacha Appanah est une journaliste et écrivaine d’origine mauricienne, dont la langue originaire est le créole mais qui publie en français des ouvrages toujours remarqués de la critique. Il y a trois ans, elle avait fait paraître Rien ne t’appartient (Gallimard), récit onirique à la sensualité entêtante, qui suivait la formation d’une jeune fille rapidement « gâchée », vouée au déshonneur par de premières expériences sexuelles, avant d’être livrée à la violence de son mari. Dans ce roman, rien ne permettait d’identifier les lieux, placés dans un décor volontairement imprécis, mais on soupçonnait très fortement une inspiration autobiographique. Le voile de l’impersonnalité se déchire dans le dernier ouvrage de la romancière. C’est bien d’elle-même qu’elle parle aujourd’hui, non en cédant à une complaisance narcissique comme le font beaucoup de textes actuels, mais pour croiser une des préoccupations dramatiques de notre actualité : les féminicides. Associant récits, réflexions, jugements et interrogations douloureuses, le livre combine trois histoires singulières mais réunies par une même terrible expérience de la violence masculine : celle de la narratrice, qui a failli y laisser la vie, celle de Chahinez, jeune fille brûlée vive par son agresseur, et celle d’une jeune Mauricienne, amie de la romancière, qui y a elle aussi laissé la vie. Les trois récits se succèdent dans le livre, mais se croisent aussi par les échos que tisse entre eux la romancière, faisant résonner à chaque fois la même douleur face à l’incompréhensible, et plongeant le lecteur dans un sentiment d’insupportable fatalité. Un leitmotiv réunit ces trois drames, une scène pathétique qui précède de très peu l’irrémédiable de la violence : la course éperdue d’une jeune femme qui fuit à perdre haleine, dans un ultime réflexe de survie, pour échapper à la mort. À la fois essai réflexif et création libre, le livre puise dans tous les registres – notamment celui du roman pour imaginer plusieurs fois des scènes recomposées ou inventées. Le premier chapitre prend ainsi l’allure d’une comparution judiciaire fictive où tous les futurs coupables sont réunis dans un même lieu. Dans cette « pièce imaginaire » se retrouvent MB, RD et HC, dont le texte condense les années de formation en des termes qui savent être nuancés : « Ils ne sont pas entièrement mauvais », affirme l’entame du livre ; cependant chaque portrait se conclut par un « À le voir ainsi [...], on n’imagine pas », avant que le chapitre ne s’achève par une sentence radicale : «  Dans ce lieu vitreux, il n’y aura aucune place pour les explications psychologisantes qui ne servent qu’à disculper les coupables ». S’il est impossible de pardonner, il l’est donc tout autant de simplement comprendre la raison des féminicides. Pourquoi écrire sur ces drames, ces « instants qui sont si accablants qu’ils ne rentrent pas dans la mesure du temps » ? La réponse arrive très tôt : il s’agit de composer le « rêve d’un nous et d’un récit commun [...] tressé de trois voix  », à la recherche d’« une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du corps, de l’esprit ». Le livre tient cette promesse par un grand souci de précision et d’exactitude dans le récit factuel des événements, allié à une extrême délicatesse, toujours suggestive, dans le déroulé des trois vies. La plume de Nathacha Appanah, souvent inspirée, est particulièrement émouvante. Évoquant l’emprise qu’exerça sur elle un homme d’âge mûr, écrivain marié, elle écrit qu’il l’a « retournée comme un gant [...] Il m’avait lavée de moi-même ». Dans un poème qu’il dit avoir écrit pour elle, les « lettres sont longues et fines, telles des lianes entre-mêlées ». Les impressions du passé se mêlent constamment aux jugements au présent, dans un dialogue entre deux identités que l’écart temporel rend impossible : « je ne connais pas l’étendue et le poids du bouquet narcissique que je lui offre », « Je rêve parfois de faire le procès de cette jeune fille ». Après une entrée dans la sexualité qui la laisse « quelques instants, à côté de moi-même, hébétée », s’ensuivent des scènes de brutalité, à la limite d’une expérience de la mort, lorsque son amant jaloux menace de l’étrangler. Jusqu’à cette terrible nuit de mai : « Je cours dans cette robe, je suis pieds nus. Je cours pour lui échapper. ». Retournant chez ses parents qu’elle avait délaissés depuis plusieurs années, Nathacha Appanah a évité le pire. Ce n’est pas le cas des deux autres victimes que le livre évoque successivement. C’est en mai 2021 qu’à Mérignac, près de Bordeaux, a été assassinée Chahinez. Elle était la vie même, elle avait la beauté heureuse avec ses enfants et ses amies. Mais la jalousie du mari alla jusqu’à l’horreur. « Elle courait, il lui a tiré dans les jambes, elle est tombée, il l’a aspergée d’essence et l’a immolée . » Quant à la jeune Emma, Mauricienne cousine de la romancière, c’est « épuisée par les colères et la jalousie de son mari » qu’elle s’enfuit un soir, où elle sera poursuivie par lui en voiture. « Il roule sur toi, une fois deux fois trois fois ». Pour Emma le livre se fait prière, tentative de rédemption salvatrice par la recherche d’un chant de beauté qui transmue le pathétique en douceur : « je cherche un baume une beauté une douceur une délicatesse une caresse un chant pour t’accompagner Emma, pour que tu sois moins seule désormais. ». Livre de douleur et d’hommage, mais aussi d’interrogations sans réponses, La Nuit au cœur confronte le lecteur à l’insoutenable de « ce qu’est véritablement l’effacement d’une femme ». On sort de cette lecture bouleversé.

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Fiche élève

La langue de l’autre

Cette fiche explore les thèmes de l’altérité et du rapport à soi. Elle s’appuie sur un extrait de l’ Histoire romaine de Tite-Live, mis en parallèle avec un passage du Chevalier inexistant d’Italo Calvino et la gravure La Tour de Babel de Gustave Doré.

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La Nuit des Temps - René Barjavel - Une œuvre une voix

Dans cet article téléchargez gratuitement le guide pédagogique pour vous aidez à enseigner L a Nuit des Temps de René Barjavel dans la collection Une œuvre, une voix

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Voyage au cœur des mots avec Étymocurieux

Étymocurieux, de son vrai nom Sébastien Grimaud, est un passionné d’étymologie. Ses différentes vidéos sur les réseaux sociaux sont une invitation à explorer l’histoire fascinante des mots de notre quotidien, à travers des analyses approfondies, ludiques et accessibles à tous. Un parcours atypique Comment ce projet est-il né ? Il est né un peu par hasard, lors d’une soirée avec des amis et de la famille. Je me suis retrouvé à faire le tour de table de l’étymologie des prénoms, quand je la connaissais. Le silence qui s’est installé à table m’a fait comprendre que cela pouvait intéresser les gens. J’avais fait du latin et du grec donc j’adorais déjà ça, mais cette soirée a été comme un déclic. J’ai compris qu’en trouvant le bon angle on pouvait réussir à captiver les gens. Quelques jours après, j’ai eu l’idée de faire la même chose sur les réseaux sociaux. Comment avez-vous démarré ce projet ? J’ai démarré en décembre 2023. Le réseau qui était le plus naturel pour moi était Instagram, car je ne connaissais pas vraiment TikTok. Le premier mois, je ne faisais pas de vidéo, je ne faisais que des images et je ne montrais pas ma tête, même s’il y avait quand même une photo de moi. Je générais des images grâce à une IA pour illustrer le mot que j’avais choisi, puis j’écrivais l’étymologie par-dessus. C’était quelque chose de moins incarné, mais dans un premier temps, j’étais plus à l’aise. J’ai donc fait ça pendant un mois, ce qui m’a permis de réunir déjà un millier de personnes. J’ai ensuite sauté le pas et j’ai commencé à me filmer. C’était un exercice complètement nouveau, j’y ai pris gout et ça a pris de l’ampleur. Quel a été votre parcours avant d’en arriver là ? Avant ça, j’ai fait un baccalauréat littéraire au lycée Georges-Brassens à Paris, qui avait un parcours CHAM, donc j’étais en musique. J’ai ensuite fait une hypokhâgne au lycée Jules-Ferry et j’ai vraiment adoré. C’est là que j’ai commencé le latin et le grec, niveau grand débutant. J’avais déjà fait du latin au collège mais j’avais dû arrêter au lycée. J’ai également fait deux khâgnes au lycée Claude-Monet. Il y avait des professeurs exceptionnels en grec et en latin. Après la prépa, j’ai fait un Master de lettres classiques à la Sorbonne. Ce cursus me plaisait beaucoup, notamment les cours de linguistique. J’adorais la grammaire ainsi que la rigueur de la version et du thème en langues anciennes. J’ai ensuite fait un CAPES de lettres, mais j’enseignais déjà avant comme contractuel, parce que je voulais travailler pendant mes études. J’ai également passé une agrégation de musique, parce que j’ai toujours aimé ça, en plus des lettres. J’ai commencé la musique a 11 ans environ au conservatoire. J’ai d’abord fait de la clarinette, du piano, puis du clavecin en étant adulte. J’ai enseigné 3 ans les lettres classiques et 4 ans la musique. Je n’enseigne plus, mais j’y retournerai peut-être un jour. Faites-vous toujours de la musique ? Oui, j’étais justement en concert hier soir, avec des musiciens de l’Orchestre de Paris. En fait j’adore tout faire : j’aime la musique, j’aime les lettres. Je fais donc des lettres sur les réseaux et de la musique en concert. Être créateur de contenu Qu’est-ce que le travail de créateur de contenu signifie pour vous ? Je pense que ça dépend vraiment du domaine dans lequel on se situe. En ce qui me concerne, c’est surtout un travail de recherche et d’écriture. Ça n’a l’air de rien, car la vidéo dure 1 minute ou 1 minute 30, mais je passe des heures, voire des jours à effectuer des recherches. Il faut d’abord trouver des idées originales, ce qui implique justement d’être créatif. Le travail d’écriture est ce qui me prend le plus de temps parce que j’essaie de construire quelque chose qui soit clair, et aussi, sans être exhaustif parce que c’est impossible, de très complet. Si je choisis le mot « grand-mère » par exemple, je vais essayer de citer des sources linguistiques, des dictionnaires anciens, de la littérature, et je vais essayer de faire une plaisanterie à la fin. Au début mon script fait 3 pages, puis je resserre pour que tout tienne en 1 minute. Dans « créateur », il y a aussi l’idée de prendre de la matière un peu partout et de créer quelque chose de différent, mais qui soit compatible avec l’esprit des réseaux. Les gens sont sur les réseaux pour se divertir ; produire un contenu très scolaire ne marcherait pas, et ce n’est pas ce que je souhaite faire. Il faut donc créer quelque chose de divertissant, mais aussi d’intelligent, et d’un petit peu subtil. Je préfère l’appellation « créateur de contenu » au terme d’influenceur, car je ne cherche pas à influencer les gens et je ne vends pas de gadgets. Cela dit, créateur de contenu est un métier, et c’est devenu mon activité principale. Il faut en vivre et je ne m’en cache pas. Je fais donc, de temps en temps, des partenariats qui me permettent d’avoir un revenu mais je choisis toujours des partenariats éthiques, responsables ou intellectuellement intéressants. Ce sont, par exemple, des partenariats avec des organismes pour apprendre une langue étrangère, en lien avec l’associatif, ou encore avec des instituts culturels comme l’Opéra-Comique. L’avantage de mon compte, c’est que tout peut être prétexte à étymologie puisqu’il y a des mots partout. L’objectif principal reste avant tout de donner du contenu pour partager du savoir, sans faire des partenariats tout le temps. J’adore apprendre : j’adore apprendre pour moi et j’adore ensuite apprendre aux autres, et c’est ça qui me motive. Comment choisissez-vous les mots sur lesquels vous travaillez ? Le choix des mots dépend de plusieurs choses. Parfois, ça dépend de mon humeur et les mots me viennent simplement en y réfléchissant. Ça dépend aussi de l’inspiration du moment ou de mes lectures. Les abonnés m’envoient également des suggestions tous les jours. De, nombreuses personnes se questionnent sur l’écriture de tel mot, se demandent pourquoi il y a un « s » à tel endroit, pourquoi on dit telle expression. Concrètement, comment cette activité s’inscrit-elle dans votre vie professionnelle et personnelle ? S’agit-il d’un travail à plein temps ? Oui, c’est devenu un travail à plein temps. Au début, c’était une passion que je faisais sur mon temps libre, et maintenant c’est mon activité professionnelle, en plus de la musique. J’ai le statut d’auto-entrepreneur qui me permet d’avoir une plus grande liberté. Je vis uniquement des partenariats car Instagram ne rémunère pas, peu importe le nombre de vues. TikTok au contraire rémunère mais ce n’est pas assez pour vivre, et j’y suis moins actif. Les vidéos comme outils de transmission Pensez-vous à un public particulier quand vous concevez vos vidéos ? Je pense à tout le monde, parce que quand je regarde mes statistiques, je constate qu’il n’y a pas de public précis. Il y a toutes les tranches d’âges, bien que les plus représentées soient les personnes entre 25 et 40 ans. Il y a aussi tous les pays : il y a 70 % de Français, mais il y a aussi des Belges, des Suisses, des Africains, ou encore des Québécois. J’adapte ainsi mon discours pour que ce soit compréhensible par des adolescents, des adultes, par des gens qui sont ou ne sont pas du métier. Ce que j’essaie de faire c’est capter l’attention des gens. On dit souvent que tout se joue dans les 3 premières secondes, il faut donc avoir une phrase accrocheuse, souvent liée a quelque chose de contre-intuitif, pour que les gens aient envie de rester. L’intérêt de la personne est différent si j’arrive en disant : « Aujourd’hui, on va étudier la réduplication linguistique » ou « On dit une grande sœur, alors pourquoi on ne dit pas une “grand-mère” ? ». Dans le deuxième cas, ça parle à tout le monde et donc ça peut attiser la curiosité des adolescents, des adultes ou des seniors. Je pense également qu’il faut utiliser l’humour, même en tant que professeur, pour intéresser la personne qui est devant nous. Quelle est la part des échanges dans votre travail, puisqu’on parle de communauté avec les réseaux sociaux ? C’est quelque chose que je ressens vraiment. Ce qui est génial avec les réseaux, c’est que ça passe par écrans interposés, mais il y a quand même un sentiment de communauté. D’abord il y a les chiffres : je vois les gens liker et je vois le nombre d’abonnés. Quand j’ai commencé fin 2023, l’objectif que je m’étais donné était d’atteindre 10 000 abonnés au bout d’un an. Ça fait maintenant 10 mois, et il y a 250 000 personnes sur Instagram et 40 000 personnes sur TikTok, c’est incroyable. Mais cet esprit de communauté passe surtout par les interactions, avec des gens qui prennent le temps de commenter ou qui m’écrivent un message en privé. Ce n’est pas toujours évident parce que je reçois beaucoup de messages, mais j’essaie de répondre au maximum. Quand je ne peux pas répondre, je fais une story ou je remercie les gens de me soutenir parce que ça me fait vraiment plaisir. Maintenant, j’aimerais rencontrer les gens en chair et en os. Ça arrive déjà un peu : des personnes sont venues au Festival de la francophonie ou j’étais, d’autres sont venues au concert d’hier soir. Je trouve ça incroyable que les gens prennent le temps de venir me parler et j’aimerais rencontrer davantage les personnes qui me suivent. J’aimerais continuer mon activité sur les réseaux, mais à terme, le faire autrement, pourquoi pas des conférences ou dans le cadre de spectacles sur scène. Avez-vous des retours d’élèves ou de professeurs ? Avez-vous déjà rencontré des professeurs qui utilisaient vos contenus ? Il y a des enseignants qui me suivent et qui montrent mes vidéos à leurs élèves en classe ou recommandent mon contenu. D’autres m’écrivent pour me demander des conseils, sur la manière par exemple d’aborder tel sujet avec des élèves. J’essaie de les aider du mieux que je peux. J’ai aussi des retours d’étudiants qui m’expliquent que mon compte leur a été conseillé par leur professeur. Dans l’ensemble, les commentaires sont très positifs. J’ai parfois des retours négatifs, qui peuvent être constructifs : on me dit si j’ai commis une petite faute, ou un trop grand raccourci. Les gens sont vraiment attentionnés et attentifs et c’est très bien ainsi parce que ça me permet de progresser.

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Programme NRP 2025-2026

La revue vous propose : un dossier en lien avec les programmes qui fait le point sur un thème et constitue un corpus de référence écrit par les enseignants de terrains, des universitaires ; de nombreuses activités écrites et orales ; des actualités, des analyses d’images, des fiches études de la langues, etc. Découvrez ci-dessous le programme détaillé   Des femmes entre deux mondes N° 112 - Septembre 2025 À travers des voix de femmes, ce numéro s’intéressera au thème de l’exil, depuis les Lettres d’une péruvienne de Madame de Graffigny à des récits contemporains. N°113 - Décembre 2025 La tête dans les étoiles Dans Les Entretiens sur la pluralité des mondes , au programme cette année en 1 re , Fontenelle mêle son goût pour la science et la puissance de l’imagination. Ce numéro explorera les liens entre astronomie et littérature, des philosophes des Lumières à la SF. N°114 - Mars 2026 Liberté, j’écris ton nom La présence dans les programmes de 1 re du Traité sur la servitude volontaire de La Boétie révèle la force de littérature pour défendre la liberté. Ce numéro présentera des œuvres appartenant à la littérature d’idées, au théâtre et à la poésie, de la Renaissance à nos jours. N°115 - Mai 2026 Le cinéma dans la class Faire du cinéma, regarder des films, analyser des extraits : autant de pratiques qui peuvent s’intégrer à la progression des enseignants de Lettres. La NRP proposera des activités réalisables dans le cadre et la temporalité des cours de français. S'abonner

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Séquence pédagogique

Présence des guerres de Religion dans la poésie du XVIe siècle

Cette séquence invite les élèves à lire des textes poétiques engagés du XVI e siècle et diverses représentations artistiques, tableaux ou films. Ils étudient des œuvres de Ronsard, Jodelle et Aubigné, et s’exercent au commentaire de texte.

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Séquence pédagogique

Violence, science et religion

Les élèves s’entraînent à la question d’interprétation littéraire et à l’essai à partir d’un extrait de L’Essence du christianisme de Ludwig Feuerbach.

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Fiche élève

Voltaire contre «l’infâme» : outils et stratégies argumentatives

Cette fiche destinée aux élèves de 2 de permet de réviser les différents outils et stratégies argumentatives, en s’appuyant sur des exemples du Traité sur la tolérance de Voltaire.

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Fiche élève

Vénus en majesté

Cette fiche porte sur la représentation de Vénus dans la littérature et dans les arts. Elle s’appuie sur un extrait de De natura rerum de Lucrèce, mis en perspective avec Les Lendemains de Henri de Régnier, et le tableau Vénus et Mars de Botticelli.

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Discours de la servitude volontaire - Étienne de La Boétie

Téléchargez gratuitement le livret pédagogique de Discours de la servitude volontaire , d' Étienne de La Boétie pour accompagner vos élèves dans l’étude de ce texte majeur de la pensée politique.

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Entretiens sur la pluralité des mondes - Bernard Le Bouyer de Fontenelle

Téléchargez  gratuitement le livret pédagogique d' Entretiens sur la pluralité des mondes , de Bernard Le Bouyer de Fontenelle pour accompagner vos élèves dans l’étude de cette œuvre visionnaire.

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Lettres d'une Péruvienne - Françoise de Graffigny

Téléchargez  gratuitement le livret pédagogique de Lettres d’une Péruvienne , de Françoise de Graffigny pour accompagner vos élèves dans l’étude de ce texte engagé.

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Nouveaux programmes 2025 en Collège et Lycée

Du changement s'annonce pour la rentrée 2025, en cycle 3 (Français, Maths et Anglais 6e) et EMC 4e ; ainsi que pour le Lycée (Langues Vivantes). Retrouvez ici tout ce qu'il y a à savoir sur les nouveaux programmes annoncés.

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L'Atelier des profs de lettres - BAC 1re

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Fiche élève

La négation et l’interrogation dans Le Menteur de Corneille

Cette fiche permet aux élèves de réviser la négation et l’interrogation, en s’appuyant sur Le Menteur de Corneille. Elle inclut un court rappel des différentes formes de négations et d’interrogations, ainsi que des exercices d’entraînement.

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Une terre et des hommes - Anthologie

Téléchargez  gratuitement le livret pédagogique de l'anthologie Une terre et des hommes pour accompagner vos élèves dans l’étude de ces textes engagés.

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Illuminations - Arthur Rimbaud

Téléchargez  gratuitement le livret pédagogique d' Illuminations d' Arthur Rimbaud pour accompagner vos élèves dans l’étude de ce chef-d’œuvre.

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L'Encyclopédie - Anthologie

Téléchargez  gratuitement le livret pédagogique de l'anthologie L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert  pour accompagner vos élèves dans l’étude de cet ouvrage essentiel.

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Les acteurs de bonne foi - Marivaux

Téléchargez  gratuitement le livret pédagogique de la pièce Les Acteurs de bonne foi de Marivaux pour accompagner vos élèves dans l’étude de cette œuvre captivante.

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