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King Richard

King Richard is a film about a man with a mission: Richard Williams, who decided two years before his daughter Venus was born, that he would have two daughters destined to become tennis champions.

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Élèves enchantés lors de l’entrée de Joséphine au Panthéon

L’entrée au Panthéon de Joséphine Baker était accompagnée, comme pour Simone et Antoine Veil, de chants magnifiquement interprétés par les jeunes de la Maîtrise populaire de l’Opéra-Comique. Mais qui sait que cette formation musicale a pour origine un projet scolaire, fruit de la volonté conjointe d’une jeune musicienne et d’une principale de collège ? Avant d’être nommée directrice de la Maîtrise populaire de l’Opéra-Comique, Sarah Koné a d’abord recruté des chanteurs parmi les élèves du collège François Couperin (Paris, 4e arrondissement), et a créé avec la principale Dominique Gory la Compagnie Sans père, qui s’enrichissait chaque année de nouveaux arrivants.  La Compagnie se fait rapidement connaître pour la qualité de son travail, et en 2016, elle est rattachée à l’Opéra-Comique. Désormais, les élèves effectuent leur scolarité au collège Couperin, mais la campagne de recrutement est étendue à des établissements proches de Paris, et particulièrement aux enfants issus de l’enseignement prioritaire. Sarah Koné poursuit ainsi les mêmes objectifs artistique, éducatif et social : rassembler des jeunes de tous horizons pour les conduire à l’excellence artistique. Un engagement qui l’inscrit dans le sillage d’une certaine Joséphine Baker. Comment le projet est-il né ? Sarah Koné : Ce projet a pris forme en plusieurs étapes. En 2007, j’étais surveillante au collège Pierre Mendes-France, dans le 20e arrondissement de Paris. J’ai commencé à donner des cours de chant. L’idée me plaisait, mais les conditions n’étaient pas réunies pour un projet ambitieux. L’année suivante, j’ai décidé de changer d’établissement, et j’ai proposé un atelier chant au collège François Couperin. En septembre 2009, tout a changé avec l’arrivée d’une nouvelle principale, Dominique Gory. Elle venait du lycée Racine (Paris, 8e), un établissement à horaires aménagés. Elle a eu une oreille attentive. Nous avons monté un atelier classique, mais les conditions étaient optimales. J’ai eu le droit de recruter autant d’élèves que je voulais avec une séance par semaine, le midi, et nous avons réussi à produire une première comédie musicale, Starmania . Dominique Gory : De 2009 à aujourd’hui, nous sommes parvenus, par sauts successifs, à un niveau qu’on peut qualifier de professionnel. Sarah Koné : L’atelier du midi a évolué, grandi avec moi ; j’ai créé la Compagnie Sans Père,  qui encadre les Classes chantantes. La Grande Troupe, celle du collège, a donné naissance à la Petite Troupe qui regroupe quelques élèves qui jouent dans des conditions vraiment professionnelles : on les engage, ils sont rémunérés... Il existe encore une troisième structure, Chœur de scène, issue aussi de la grande, pour ceux qui n’ont pas envie de se professionnaliser mais qui, devenus de jeunes adultes, cherchent à se perfectionner. Sur quels critères les élèves sont-ils choisis ? Sarah Koné : Chaque année, le rituel est le même. J’auditionne des dizaines d’élèves de 6 e volontaires ; j’en choisis une douzaine qui intégreront la troupe formée depuis 2009. Aujourd’hui, ils sont plus de quatre-vingts collégiens et ex-collégiens de Couperin, âgés de 11 à 20 ans. Certains élèves arrivent de classes Cham (Classes à horaires aménagés en musique) ou ont une formation au conservatoire, d’autres n’ont jamais vu un instrument. Leur culture musicale n’est pas un critère de sélection. Je suis issue des populations qui ont reçu un enseignement artistique élitiste, de ceux qui croisent l’information et pour lesquels les parents ont des ambitions. J’ai grandi dans un opéra à l’âge de 10 ans. J’y ai appris l’endurance et l’exigence. Mais parallèlement, je suis une enfant de l’école de la République, et j’ai toujours eu ses valeurs en tête. Adulte, j’ai voulu m’adresser à un autre public, sans dévaluer la discipline. On travaille donc pour produire un spectacle de qualité, pour voir le fruit de nos efforts. Cette année, ce sera Alice au pays des merveilles . Dominique Gory : On ne recrute pas que de bons élèves. Cela fait partie de l’éthique du projet. Comment organiser un projet d’une telle ampleur ? Dominique Gory : Le programme est intense : 2 heures de répétition hebdomadaire pour chaque niveau, 1 heure de « tutti » (tous ensemble, dans le langage des musiciens) le mercredi après les cours, et un week-end entier de répétition par mois. Sarah a aussi aménagé un créneau d’une heure, un soir par semaine, pour les ex-collégiens. Un tel projet implique des moyens, et une organisation sans faille : les emplois du temps sont alignés pour que tout élève ait la possibilité d’intégrer la compagnie, et un préau est réservé aux répétitions. L’établissement tient à ce que les chanteurs soient répartis dans toutes les classes de manière aléatoire pour éviter toute politique de regroupement, ou tout effet de filière. Dans quelles conditions matérielles le projet s’inscrit-t-il ? Dominique Gory : Pour une grande part, et aussi surprenant que cela puisse paraître, le projet repose sur des bénévoles. Seules les heures des week-ends de Sarah Koné sont rémunérées, grâce à un soutien financier du département (Ville de Paris) qui n’est pas négligeable. Pour le reste, il faut se débrouiller. Du côté du rectorat, le projet est labellisé « Innovation et Expérimentation » par la CARDIE (Cellule académique Recherche et Développement en Innovation et en Expérimentation). Sarah, qui n’est pas enseignante, ne reçoit pour ses cours aucune rémunération. Sarah Koné : Je ne m’en alarme pas. Peu à peu, les projets prennent de l’ampleur, les institutions soutiennent leur rayonnement, et la compagnie fonctionne désormais comme une troupe professionnelle. Nous faisons donc appel à des fondations et des financements privés. Dominique Gory : Nous avons aussi un partenariat régulier avec le Monfort Théâtre qui offre chaque année à la troupe une résidence. Le théâtre accueille les spectacles du collège, mais il reçoit aussi, pour des périodes variables, les élèves qui souhaitent découvrir les métiers du spectacle. Sarah Koné : Les directeurs de ce théâtre viennent du monde du cirque ; ils accueillent toutes les formes de théâtre. Le lien se tisse tout au long de l’année avec un parcours culturel « Éducation du spectateur » soutenu par la DASCO (Direction des affaires scolaires de la ville de Paris). Tous les chanteurs vont au théâtre au moins deux fois, et cette année les élèves les plus grands de la classe d’accueil se joindront à eux. Le spectacle de fin d’année a lieu au mois de juin sur le vaste plateau du Monfort Théâtre. C’est une chance énorme. Comment construire un projet aussi ambitieux avec des élèves non musiciens ? Sarah Koné : Je mets tous les élèves à égalité. Tout est transmis oralement : je chante une mélodie, ils la retiennent. D’année en année, les progrès sont considérables. En 3e, ils arrivent à apprendre une chanson en une séance. Mais je me suis rendu compte qu’au bout d’un certain temps, lorsque je leur mets une partition entre les mains, sans avoir fait de solfège, ils suivent. Je ne leur parle jamais en langue de vulgarisation ; j’utilise toujours les termes musicaux appropriés. Je dirige avec une technique orchestrale. Quand je leur propose de me remplacer, ils reprennent ce langage très technique. J’ai grandi en Savoie près de la Suisse, où est utilisée une méthode très dynamique d’apprentissage de la musique, la méthode Dalcroz, dont je m’inspire beaucoup. Ce qui m’aide aussi pour transmettre le goût de la musique, ce sont mes origines : comme beaucoup de mes élèves, mon père africain ne comprenait rien aux techniques qu’on m’enseignait quand je chantais Carmen . Enfin, ce qui fait beaucoup, c’est la loi de la troupe : les grands s’occupent des petits. Cette structure installe une grande discipline dans le travail. Ils savent que je les choisis mais qu’ils choisissent aussi, et ils sont engagés, dans tous les sens du terme. En quoi l’existence de la compagnie change-t-elle la vie du collège ? Dominique Gory : Ce sont des choses difficiles à mesurer, mais je pense que c’est un projet qui a des implications à tous les niveaux. Les élèves de la troupe sont répartis dans toutes les classes. Les enseignants connaissent Sarah, et reconnaissent la qualité du projet. D’ailleurs, la plupart des professeurs viennent voir les spectacles de la Grande Troupe, et beaucoup suivent leurs élèves en allant voir ceux de la Petite Troupe. Le personnel de service reçoit des invitations. Sarah Koné : Les hommes et les femmes qui s’occupent de l’entretien sont les seuls à avoir le droit d’entrer dans la salle sans que j’interrompe la répétition. Ils suivent donc l’évolution du spectacle. Une année, l’une d’elles s’arrêtait toujours un moment et s’asseyait pendant que nous répétions une chanson qu’elle aimait particulièrement. Dominique Gory : Ce projet est fédérateur, c’est une vraie bannière. C’est unique parce que Sarah est unique. On ne réussit que si on avance ensemble, et je suis attachée à ce qu’on soit heureux dans notre travail. Le projet participe à cet état d’esprit. La formation existe parce que notre détermination est sans faille. Nous savons qu’il faut du temps pour convaincre, mais j’aspire à ce que la compagnie ait une reconnaissance plus large encore et que ce projet continue de faire rayonner notre collège. Je pense que ça apporte une belle sérénité à l’établissement. Interview publiée dans le numéro novembre 2015 de la NRP collège. Crédit photo : Photo d’archives AFP

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Écrire sur la photographie

Par Marie-Françoise Roger C'est un agent immobilier, John Maloof, qui, en 2007, retrouve la trace de Vivian Maier (1926-2009), nourrice qui toute sa vie multiplia les clichés de rue sans jamais dévoiler de son vivant sa production artistique. Il rencontre les enfants qu’elle a gardés et qui se sont occupés d’elle à la fin de sa vie. La nounou, autodidacte, passait ses jours à photographier Chicago, son Rolleiflex autour du cou. Un travail d’artiste. Une découverte miraculeuse Chicago, fin 2007, John Maloof, âgé de 25 ans, songe à écrire un livre sur le quartier de Portage Park. Pour illustrer l’ouvrage, il chine dans une salle de ventes un énorme lot de photos d’époque : plus de 30 000 négatifs, des dizaines de rouleaux de pellicules. Les photos sont belles, inhabituelles. Il y a, par exemple, ces portraits d’enfants noirs et blancs jouant ensemble alors que les temps étaient plutôt à la ségrégation. Des pauvres, des marginaux photographiés tels des rois. La photographie, un moyen d’appréhender le réel Toute photographie est un regard sur le monde, révèle un secret, un détail que l’on n’aurait peut-être pas vu. Les photos d’enfants de Vivian Maier évoquent celles d’Helen Lewitt (1913 2009), ses portraits cruels de la bourgeoisie rappellent ceux de Diane Arbus (1923-1971). On pense aussi à Weegee (1899-1958) pour les images des bas-fonds, à Robert Frank pour les cadrages inattendus ou les photos « bougées » ( Les Américains , 1958). Les photos de pieds de passants ou les jeux de reflets dans les vitrines renvoient, quant à eux, au travail de Lisette Model (1901-1983). En somme, « son style fait le lien entre la photographie humaniste française et la photographie américaine des années 1955-1960, qui préfère montrer les êtres avec leurs failles et leurs faiblesses plutôt que de les idéaliser. Elle embrasse tous les sujets, tous les genres : natures mortes, paysages, portraits, autoportraits, dans lesquels elle se dévoile à peine, corps androgyne, visage chapeauté, refusant toute forme de séduction » 1 . La photographie, point de jonction entre réel et hasard Dans son livre La Chambre claire , Roland Barthes distingue deux façons d’approcher la photographie : ce qu’il appelle le studium : « C’est par le studium que je m’intéresse à beaucoup de photographies, soit que je les reçoive comme des témoignages politiques, soit que je les goûte comme de bons tableaux historiques : car c’est culturellement (cette connotation est présente dans le studium ) que je participe aux figures, aux mines, aux gestes, aux décors, aux actions.» Le « second élément qui vient déranger le studium , je l’appellerai donc punctum ; car punctum , c’est aussi : piqûre, petit trou, petite tache, petite coupure – et aussi coup de dés. Le punctum d’une photo, c’est aussi ce hasard qui, en elle, me point (mais aussi me meurtrit, me poigne).» 2 . S’exercer En s’aidant des réflexions de Roland Barthes, ou de Georges Didi-Uberman dans Aperçues, 3 on invite les élèves à regarder quelques-unes des photos de rues de Vivian Maier. Beaucoup de ses photos sont disponibles en ligne sur le site « vivianmaier.com ». On peut également en observer un certain nombre au Musée du Luxembourg , lors d’une exposition hommage, du 15 septembre 2021 au 16 janvier 2022. Chaque élève choisit une ou deux photographies, décrit objectivement ce qu’il voit sur l’image, ce qu’il pense comprendre de ce qui se voit sur l’image, ce qu’elle révèle d’une époque ou d’un lieu. Il réfléchit également à la signification générale ou symbolique de l’image, en esquisse une interprétation imaginaire, humoristique, poétique. Il peut, en dernier lieu, se demander quel lien personnel il établit avec l’image, quel écho elle déclenche en lui. 1 Télérama , 30 avril 2011. 2 Roland Barthes, La Chambre claire , Gallimard, 1980. 3 Georges Didi-Huberman, Aperçues , éd. De Minuit, 2018. RESSOURCES LEXICALES POUR CET EXERCICE De mots pour décrire Hauteur de l’œil, plongée, contreplongée, plan d’ensemble, plan moyen, gros-plan, premier plan, arrière-plan, perspective, ligne de fuite, lumière, exposition, contraste, identifier, distinguer. Des mots pour fournir une interprétation et rendre compte de ses émotions Représenter, évoquer, traduire, déduire, métaphore, symbole, réaliste, fantastique, tonalité, message, effet produit, sentiment, point de vue, émouvoir, faire rire, informer, raconter, expliquer.

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Josephine Baker: An Incredible Life

Our bioboxes are short "Who Am I?" quizzes to help introduce pupils to famous figures in the English-speaking world.  This one is on Josephine Baker as she enters the French Panthéon.

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Séquence pédagogique

Le travail du texte descriptif

Une série d'études de manuscrits et d'activités permettent aux élèves de comprendre et de s'emparer de la démarche d'écrivains comme Proust, Flaubert ou Zola. Les deux fiches sont consacrées au travail du peintre à travers des esquisses de Leonard de Vinci et de Delacroix.

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Corrigés

Cocktail d'exercices de français - 2e série

Pour chaque niveau, une fiche d'exercices associe orthographe, grammaire, conjugaison et vocabulaire. Cette série de fiches constitue le deuxième « cocktail d'exercices de français ».

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Fiche élève

Les Sabines, entre leurs pères et leurs époux

Cette séance aborde un épisode clé de la légende de la fondation de Rome: l'intervention des Sabines qui s'interposent entre leurs pères et leurs époux. Cette séance peut être couplée avec celle qui traite de l'enlèvement des Sabines (NRP n° 664).

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St Andrews Day Online Resources

St Andrew's Day, 30 November, is the Scottish national day. Here are a couple of resources to talk about the celebration with collège classes, and a suggestion to get everyone moving!

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Rendez-vous

400 Years of Thanksgiving

This year sees the 400th anniversary of the ancestor of today’s Thanksgiving holiday in the U.S.A. 400 years after the meal shared by Pilgrims and Wampanoag Indians in Massachusetts, efforts are gaining ground to see the event from the points of view of both communities.

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West Side Story 2021

Sixty years after Robert Wise’s award-winning movie, Steven Spielberg’s much awaited remake of "West Side Story" aims at a much more authentic portrayal of the Puerto Rican protagonists in this Romeo and Juliet-inspired tale of star-crossed lovers in NYC. 

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Why Black Friday?

As Black Friday approaches, we wonder why a specifically American date in the commercial calendar has taken over first the internet and now high-street shops aroind the world.

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Thanksgiving with Wampanoag and Pilgrims

For many years, the Native Americans at the first Thanksgiving dinner were reduced to generic “Indians” in the national story. Today, the Plimoth Patuxet living-history museums at the site of the original Thanksgiving have created an online game to help school children learn about both the Pilgrims and the Wampanoag.

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Conférences / Webinaires

Cerveau et apprentissage au collège

Le 24 novembre 2021, Grégoire Borst et Olivier Houdé sont intervenus sur Lea.fr pour vous présenter le lien entre le cerveau et les apprentissages chez les adolescents.

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Thanksgiving Stories

A Thanksgiving intergenerational project in the U.S.A. would make an excellent language activity anywhere.

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Sélection culturelle

Grand Prix de Littérature Américaine 2021 to Joyce Maynard!

Joyce Maynard receives The Grand Prix de Littérature Américaine 2021 with for “Où vivaient les gens heureux” (« Count the Ways »), published in France, on August 19, 2021 by Philippe Rey in a translation by Florence Lévy-Paoloni

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Sur la piste des Sioux : the origins of “American Indian” iconography 

The exhibition “Sur la piste des Sioux” which opened at the Musée des Confluences in Lyon, takes us back to the origins of the limited and blinkered representation of the “American Indian” in Europe and France, and challenges many clichés .  

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Sélection culturelle

"West Side Story" is Back!

West Side Story – the stage musical and the film – is already a classic. Steven Spielberg wants to make it a more authentic classic for the 21st century. After many delays due to COVID, it's finally arriving in cinemas.

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Josephine Baker Enters the Panthéon

On 30 November, Josephine Baker will become the sixth woman, and the first black woman, to enter France’s Panthéon, where the country honours its greatest heroes. The Franco-American dancer and singer was an active member of the Resistance in WWII and civil-rights activist in the U.S.

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Conspiracy Theorist Alex Jones Found Liable for Defamation Over Sandy Hook Shooting

Controversial U.S. broadcaster Alex Jones has been found liable in defamation cases brought in Connecticut and Texas by parents of children killed in the 2012 mass school shooting. Jones has spread conspiracy theories for years saying the shooting was a government hoax aiming at promoting gun control. Twenty children and six adults were shot dead by a lone gunman at Sandy Hook Elementary School in Newton, Connecticut on 14 December 2012. The gunman also killed his mother, and took his own life. Jones, a talk-radio host, businessman and founder of right-wing websites such as Infowars and Newswars, was sued by parents who are horrified by his claims that they were actors and the tragic events never really happened. The bereaved parents have been victims of trolling and harassment by Jones’ followers. The parents also accused Jones of making financial profit from his claims. In cases judged in Connecticut, and Texas, where Jones is based, judges found him liable of defamation. However, in all of the cases, the judgements were by default, because Jones and fellow defendants refused to provide the court and the families’ lawyers with documents demanded by the court, including financial records. His lawyers claimed that Jones’ statements were protected under First Amendment free speech, but the default rulings mean that those claims were not tested in court. In a bizarre twist, Jones actually admitted in an official deposition for a 2019 case in Texas brought by Sandy Hook parents, "And I, myself, have almost had like a form of psychosis back in the past where I basically thought everything was staged, even though I've now learned a lot of times things aren't staged." Juries in both Connecticut and Texas will now decide the amount of damages Jones will be ordered to pay to the plaintiffs. His defence team has indicated he will appeal. Fake News This is far from being Jones’ only farfetched conspiracy claim. He also says the 2018 Parkland shooting was another gun-control motivated hoax, that 9/11 was perpetrated by the government and the “Pizzagate” hoax he helped spread about Democratic Party officials including then Presidential candidate Hillary Clinton being involved in a child-trafficking ring based in a pizzeria basement is believed to have affected her election results. Jones was banned by Facebook, Twitter and YouTube in 2018 for hate speech and abusive behaviour. But he still hosts a popular talk radio show on the GCN network as well as running websites. Much of his funding is believed to come from selling dubious but unregulated health supplements according to reports by the New York Times. This article is an update on the documents on Alex Jones in Shine Bright AMC File 7 Media on screen, page 69. You could also use it as an example in connection with the section on freedom of speech in Shine Bright AMC File 13 The land of the free.  

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Séquence pédagogique

Orphée et Eurydice, une histoire pour la culture

Le mythe d'Orphée est à la source de nombreuses œuvres littéraires, picturales, cinématographiques. La séquence revient sur le récit qui constitue le mythe d'Orphée, et évoque un grand nombre d'œuvres qui s'en inspire.

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