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Séquence pédagogique

Baudelaire, « Tableaux parisiens »

Le Hors-série est consacré à la section « Tableaux parisiens » des Fleurs du Mal , qui regroupe des poèmes inspirés à Charles Baudelaire par ses déambulations dans les rue de la ville.

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Le théâtre contemporain entre en scène dans la collection « Carrés classiques »

L’avant-scène théâtre, dirigée par le charismatique Philippe Tesson, propose un catalogue riche de plus de 70 ans de théâtre. Aussi, grâce à un partenariat inédit, la collection « Carrés classiques » s’enrichit-elle aujourd’hui, en exclusivité, de deux titres inspirants, Le Fils de Florian Zeller et La Machine de Turing , de Benoit Solès . Une exclusivité Enfin, des œuvres du théâtre contemporain en « Carrés classiques » ! Et pas n’importe lesquelles ! En effet, Le Fils de Zeller et La Machine de Turing de Solès connaissent un succès considérable dans le paysage littéraire français. Cette belle exclusivité offre ainsi aux enseignants de français des exploitations pédagogiques clé en main, élaborées par deux autrices, enseignantes de terrain, et éclairées par les interviews des auteurs, metteurs en scène et comédiens. Des pièces « stars », plusieurs fois primées 2018 : Le Fils, nominé à 6 reprises aux Molières, reçoit celui de la révélation masculine en 2018. Rod Paradot (le fils) donne la réplique à un père désemparé (Yvan Attal, puis Stéphane Freiss) dans une mise en scène épurée de L. Chollat. 2019 : La Machine de Turing , quant à elle, rafle la mise avec pas moins de 4 Molières : spectacle de théâtre privé, comédien dans un spectacle de théâtre privé, auteur francophone vivant (B. Solès) et metteur en scène d’un spectacle de théâtre privé (T. Petitgirard). Solès, auteur et comédien, porte avec finesse la souffrance et le génie de Turing, face à Amaury de Crayencour, qui interprète seul les trois autres personnages, dans une mise en scène où la musique construit un puzzle d’émotions. Deux confrontations puissantes qui donnent aux textes toute l’ampleur du spectacle vivant. Cette reconnaissance du public et des professionnels démontre l’intérêt de les faire étudier en classe. Des motifs sociétaux qui interrogent Le Fils est un adolescent qui n’a plus le goût de vivre. Son père va tout tenter pour le sauver et lui redonner le goût de vivre. Mais peut-on vraiment sauver quelqu'un d'autre que soi-même ? En 1942, Alan Turing, mathématicien hors normes, brise Enigma, la machine de cryptage des nazis. Il participe ainsi à la victoire des Alliés et invente au passage le premier ordinateur. Mais à quel prix ? Condamné au secret militaire, il l’est aussi, du fait de son homosexualité, à la castration chimique. Ces deux tragédies, à étudier en 3 e ou en lycée, en Français, mais aussi, pour La Machine de Turing , en histoire ou en mathématiques, traitent, dans des registres différents, mais avec la même justesse, de thèmes douloureux (souffrance, dépression, solitude, suicide, acceptation de la différence…). Les proposer en « Carrés classiques », c’est permettre de réfléchir à ces motifs sociétaux et atemporels, qui résonnent toujours terriblement aujourd’hui.

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Découvrez le programme NRP 2021-2022

La revue vous propose : un dossier en lien avec les programmes qui fait le point sur un thème et constitue un corpus de référence écrit par les enseignants de terrains, des universitaires ; de nombreuses activités écrites et orales ; des actualités, des analyses d'images, des fiches études de la langues, etc. Découvrez ci-dessous le programme détaillé  N° 674 - Septembre 2021 Culture numérique Quel est le reflet de la révolution numérique dans les fictions que nous lisons ? C’est l’objet du numéro de rentrée consacré à des écrivains d’aujourd’hui : Clémentine Beauvais, Alain Damasio et Benoît Solès N°675 - Décembre 2021 Brouillons d’auteurs, brouillons d’élèves En regardant des brouillons d’albums ou de romans, les séquences font la démonstration de l’utilité des brouillons, et même de leur beauté. N°676 - Mars 2022 Numéro spécial Jules Verne Des séquences pour lire les romans de ce maître de l’aventure et faire découvrir aux jeunes lecteurs ses héritiers, écrivains et cinéastes. N° 677 - Mai 2022 Le XIX e , siècle de la poésie Charles Baudelaire est né en 1821, il y deux siècles. L’occasion de montrer aux collégiens d’aujourd’hui la richesse d’un siècle éminemment poétique.          

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François Alu, transmettre et partager

Sur la scène de l’Opéra de Paris, au sein des Joyaux du Ballet ou de la compagnie 3 e étage, à travers ses propres créations, François Alu a l’art de raconter des histoires dansées et de captiver l’audience. C’est dans un mélange de générosité, de réflexions, de folie et de rigueur qu’il évolue dans son métier, s’inspirant aussi de son quotidien, des super-héros et de ses souvenirs d’enfance. Qu’est-ce qui pour vous est essentiel pour comprendre une œuvre chorégraphique ? L’essence de la danse, surtout en danse classique, c’est le mouvement, ce que l’on dégage, l’énergie qui va émaner de notre corps, c’est ça qui va être pertinent. Donc, la ou je mettrais vraiment l’accent, et c’est ce que je transmets aux plus jeunes quand je dois les aider, c’est le haut du corps, avec une rigueur très solide en bas. On regarde beaucoup le visage, les bras, les mains, cela exprime énormément de choses. On a une position de base ou il faut baisser le majeur et rentrer le pouce, mais parfois il faut savoir délier sa main complètement, ou avoir sa main crochue, ou entre les deux. Ce sont des détails qui pour moi sont importants et qui vont donner la teinte a un personnage ou a ce que l’on incarne, un cygne, un guerrier, un héros. Comment expliquez-vous le mouvement ? Ce que l’on explique partiellement dans Les Joyaux du Ballet , c’est que l’on passe d’une position A à une position B, et entre les deux il y a comme des vibrations qui donnent de la saveur, de la texture. C’est l’entre-deux des mouvements. En hip-hop par exemple, on est obligé de passer par cet entre-deux, et il y a beaucoup de façon de passer d’un mouvement A à un mouvement B, c’est très riche. On doit générer une onde, pas une position. Sinon autant aller voir une exposition de photos. Comment cela se traduit-il quand vous interprétez un rôle ? Comment construisez-vous vos personnages ? Quand je travaille un personnage, j’écoute d’abord beaucoup la musique, j’ai des images qui viennent de la musique, puis je réfléchis à l’état de mon personnage. Lors d’un concours 1 , j’ai présenté un solo du Fantôme de l’Opéra , le moment où le Fantôme arrive. Il n’y a personne, et à la fin, il entend un bruit et veut se cacher, car si quelqu’un le voit, c’est le drame... Il a ce côté furtif et très sombre, c’est comme s’il apparaissait de nulle part, sentait une présence, s’énervait, paniquait en se disant « je sens que l’on me veut du mal ». En fait, j’essaie de mettre en mouvement les pensées qui me traversent. Je réfléchis au personnage, je me demande ce qu’il fait, j’imagine ce qu’il ressent, ensuite j’essaie de le mettre en place. Et pour les rôles où il n’y a pas de narration ? Ce sont des humeurs : quand on écoute de la musique, on a des émotions qui viennent. J’essaie juste de retranscrire ce que la musique raconte. J’ai l’impression d’être un peu un passeur. La musique, c’est pour moi quelque chose de sacré, et je suis l’espèce de tube qui vient transmettre ça, qui vient donner dans un nouveau langage ce que la musique dit. Vous avez eu aussi l’occasion de danser dans des pièces où le texte remplaçait la musique, comment donnez-vous vie au mouvement dans ce cas ? Sur des textes, c’est bien d’avoir une première écoute pour savoir de quoi il s’agit, comprendre ce que cela veut dire, l’état dans lequel je dois être, la partie psychologique. Mais quand je suis en scène, même quand ce sont des textes, j’entends une musique. Dans Body and Soul 2 ou le texte n’avait pour moi pas vraiment de sens, j’entendais un rythme. L’énergie qui va être transmise dans la voix d’une personne en dit long. L’intonation, la façon dont la personne va prononcer le texte va être plus important que ce qui est dit. La nappe de son plus la vibration de la voix créent un climat et va impacter toute la gestuelle. Après, dans certaines pièces comme Me2 3 , le personnage mime dans certains passages exactement ce que le narrateur dit. Il faut aussi avoir un chorégraphe pertinent qui retranscrit visuellement ce que dit le texte, chaque mot doit être illustré subtilement. Et en tant que chorégraphe, comment abordez-vous ces problématiques ? Déjà, il faut réfléchir, au sens et ne pas se dire juste « je vais faire un piqué, un coupé jeté, une glissade et un saut de chat », mais se demander « qu’est-ce que mon personnage raconte, quelle est sa psychologie, qu’est-ce que l’on veut transmettre au spectateur ? ». Avec mon frère [Thibaut Alu, danseur de hip-hop, ndlr], on travaille pendant ce confinement sur une pièce sur l’éducation. On est partis de l’image que nous avions du professeur, quelqu’un de très strict, de très rigide et face à lui un élève est très créatif, très actif ce qui va le rendre fou. Il va donc falloir travailler par le physique, avec le corps, sur la rigidité mentale. Il lui dit d’aller au tableau, l’élève ne veut pas, il n’arrive pas à résoudre son problème, il joue avec la craie et au bout d’un moment, ça c’est le côté absurde que l’on aime bien avec mon frère, le professeur n’en peut tellement plus, il a poussé sa colère a son paroxysme, il éclate de rire, devient fou et se met à jouer avec l’élève. Puis ils se retrouvent tous les deux au tableau, leur zone de conflit, et là l’élève prend la craie et de façon très carrée résout le problème. Pour la colère et la folie, on va trouver une succession de mouvements très secs, mais comme je le disais, une suite de mouvements, ce n’est pas très intéressant. Il faudra peut-être mettre des petits pop-up sur des gestes figés, ce qui va les faire exploser. Puis le professeur va se détendre, et on va arrondir le mouvement. Je pars toujours de ce qui existe pour ensuite les remodeler et leur donner une nouvelle nature. Quand on crie sur quelqu’un, on lève la main et cela peut constituer un premier mouvement ; si on l’articule, on peut ajouter la tête, et puis souvent on s’avance vers la personne. Pour rajouter une troisième dimension, on peut sortir le coude et la tète va aller en arrière, et là d’un coup on a un dessin qui commence à se créer avec de la vibration, de la vie, et c’est à partir de ça qu’une réaction est générée en face. Je pense que l’essentiel c’est de partir de quelque chose de cohérent qui a un sens. Pour vous, c’est important d’aller vers des thèmes plus actuels ? Aujourd’hui, les directeurs de théâtre ont la responsabilité de programmer des œuvres ou de faire venir des chorégraphes en leur faisant des vraies commandes « j’aimerai que tu me fasses une pièce sur comment les hommes et les femmes trouvent leur place aujourd’hui dans la société, avec ce nouvel équilibre qui est en train de se créer ». C’est notamment ce que fait Samuel Murez, avec des pièces qui ont du sens, sur la mort, le temps qui passe, la séduction, le couple, la place du danseur dans la société, etc. J’aime quand une œuvre a du sens, c’est pour ça qu’avec mon frère, on s’est lancé sur le thème de l’éducation. Pourquoi ce thème ? Je n’ai pas eu une relation très facile avec l’école. Ce qui manquait profondément et que j’aurais aimé, c’est la connexion avec le présent. Que l’on me dise, « ce que telle personne, tel artiste, a fait, écrit, pensé avant a des répercussions sur la société d’aujourd’hui ». J’aimerais que chaque individualité soit prise en compte, tout en gardant un cadre, une méthode et une discipline qui sont nécessaires. Chaque élève aurait un rôle : l’élève bavard pourrait être fédérateur, l’élève plus timide mais réfléchi chef de groupe, etc. Beaucoup de choses se jouent à l’école. Dans de bonnes conditions, cela peut permettre de développer un esprit de groupe et de cohésion, et ce qui s’inscrit dans la classe est reproduit ensuite à l’échelle de la société. Un professeur c’est essentiel. Si on revalorisait aussi les professeurs et qu’on leur donnait de meilleures conditions de travail, cela irait peut-être mieux. 1. Le concours de promotion interne de l’Opéra de Paris permet aux danseurs de monter de grade. F. Alu a présenté la variation du Fantôme de l’Opéra , lors du concours lui ayant permis d’accéder au grade de premier danseur. 2. Body and Soul est un ballet de Crystal Pite, créé à l’Opéra de Paris en novembre 2019. 3. Me2 est une piece de S. Murez sur un texte de Raymond Federman. - Retrouvez la variation Le Fantôme de l’Opéra , chorégraphie Roland Petit, sur la chaîne Youtube de François Alu . - Des extraits de ballets classiques, contemporains ou de ses chorégraphies sont également disponibles sur sa page Instagram .

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Le théâtre, art vivant

Par Claire Beilin-Bourgeois Quand les lumières s’éteignent dans la salle, le réel s’efface et le spectacle commence. Pour retrouver cette émotion en classe, ceux qui font le théâtre proposent des ressources aux enseignants. Des metteurs en scène et des comédiens mettent leur travail à disposition, de la répétition à la représentation et des éditeurs publient des textes d’aujourd’hui, accessibles et brillants. La représentation, expérience commune Entre le confinement de mars et celui de l’automne, les salles des théâtres ont pu lever le rideau le temps de quelques représentations. La joie des spectateurs à cette occasion dépassait de loin leur satisfaction face à la qualité de la représentation à laquelle ils avaient assisté. Même un peu plus épars et isolés des autres par un siège condamné, c’était le plaisir intense d’avoir partagé un moment, d’avoir été traversés par les mêmes émotions, d’être entrés ensemble dans le jeu des comédiens. Parions qu’après cette période où nous avons eu faim de relations sociales et d’expériences collectives, le théâtre pourra jouer sa part dans la restauration du ciment qui nous unit. Fréquenter les théâtres, par tous les moyens Puisqu’à tout malheur quelque chose est bon, la crise sanitaire qui a tellement affecté le monde de la culture a aussi porté son lot d’initiatives pour permettre en toutes circonstances de faire entrer le théâtre dans la classe. Lectures et répétitions partagées avec le public, représentations devant des salles vides filmées puis diffusées, retransmission de spectacles plus anciens… Les troupes et les théâtres ont tenté par tous les moyens de faire parvenir le frisson du spectacle vivant au sein de nos foyers. Beaucoup de ces vidéos et de ces podcasts sont désormais disponibles pour un usage en classes. L’intérêt pédagogique de ces ressources est indiscutable, leur fonction thérapeutique probable ! En pleine pandémie, le théâtre de la Ville (Paris) dirigé par Emmanuel Demarcy- Motta est allé jusqu’à proposer des « consultations poétiques et musicales » par téléphone. Chacun pouvait appeler, et après un rapide échange, se voyait offrir un texte dit ou une chanson. Une activité à reproduire en cours de français ? Lire des pièces contemporaines La part vivante du théâtre, c’est aussi l’élargissement du corpus des pièces étudiées à des auteurs vivants et à des œuvres qui reflètent le monde d’aujourd’hui. Pour faire entrer dans la classe quelques-uns de ces textes, Nathan s’est associé aux éditions L’avant-scène théâtre. Ensemble, ils proposent une édition scolaire de deux pièces ultra-contemporaines : Le Fils , de Florian Zeller et La Machine de Turing de Benoit Solès, créées toutes les deux en 2018. Destinées aux élèves de la 3 e à la 1 re , ces publications ont pour vocation de faire accéder des adolescents à des œuvres solides, littéraires, qui ont aussi remporté un énorme succès populaire. Une tragédie familiale : Le Fils , de Florian Zeller Nicolas, le personnage principal du Fils , est un jeune d’aujourd’hui. À l’aube de ses 17 ans, après le divorce de ses parents, il se retrouve perdu, incapable de donner un sens à son existence. Véritable tragédie, la pièce agit comme un miroir certes grossissant, mais dans lequel chacun peut voir une parcelle de son quotidien. Avec une certaine audace, et un réalisme troublant, l’auteur n’édulcore rien de ce qui empoisonne les relations familiales, conflits, jeux de pouvoir, culpabilité. Mais la vérité des dialogues est associée à une écriture qui exploite avec finesse les codes et les ressources du théâtre. L’intrigue se tend progressivement, jusqu’à ce qu’on pourrait appeler le double dénouement. Au-delà des mots, les didascalies très développées rappellent l’importance de tout ce qui fait sens dans la représentation, de l’incarnation des personnages par les comédiens aux objets qui s’accumulent parfois sur la scène. L’Histoire et l’histoire sociale dans La Machine de Turing de Benoit Solès La Machine de Turing de Benoit Solès a commencé sa carrière en juillet 2018 au Festival off d’Avignon, et le succès fut immédiat. L’intrigue suit le destin d’Alan Turing, l’inventeur d’une machine dont l’intelligence (artificielle) a permis pendant la Seconde Guerre mondiale de déchiffrer des messages ennemis, et ainsi d’orienter la stratégie alliée vers des victoires décisives. Mais le titre ne dit pas tout, et autant que le mathématicien, c’est l’homme Turing, homosexuel et victime d’une violence sociale et judiciaire inouïe, qui intéresse le dramaturge. En 3 e comme en 2 de , les élèves s’attacheront forcément à ce personnage qui progresse ainsi entre deux vertiges, celui d’une découverte fulgurante, et celui de la persécution, de l’exclusion, de l’anéantissement. Florian Zeller, Le Fils , coll. Carrés classiques , Nathan-L’avant-scène théâtre - Lire son interview Benoit Solès, La Machine du Turing , coll. Carrés classiques , Nathan-L’avant-scène théâtre

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Corrigés

Anna de Jostein Gaarder, L'Héritage

Jostein Gaarder a publié un voyage au pays de la philosophie, Le Monde de Sophie , qui lui a valu une renommée internationale. Avec L'Héritage d'Anna , il aborde la question de la protection du monde au moyen de la fiction. Le caractère didactique du texte ne nuit pas à l'imaginaire qu'il véhicule.

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Fiche élève

Le subjonctif

Une série de fiches pour reconnaitre, apprendre, comprendre et utiliser le subjonctif.

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Séquence pédagogique

Jules Verne, Les Cinq Cents Millions de la Bégum

Dans son roman d'anticipation Les Cinq Cents Millions de la Bégum , Jules Verne fait coexister deux cités, une utopique et l'autre dystopique. La question de la ville pose également celle du progrès, et la lecture du roman conduit à des débats d'ordre éthique et politique.

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Fiche élève

Les types de phrases

La série de fiches explore les types de phrases et conduit après de nombreux exercices vers une évaluation-bilan.

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